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Frédéric Kopp
Bea Immo : le Tinder de l’immobilier
Béa révolutionne l’immobilier avec une approche inédite qui séduit déjà 3 000 utilisateurs : l’échange immobilier définitif ! Cette startup française fait de l’échange de biens un processus simple et moderne, permettant aux propriétaires d’économiser jusqu’à 60 % de frais de notaire. Dans un contexte de marché immobilier très tendu, où les propriétaires peinent à trouver de la mobilité, Béa offre une alternative inédite qui peut changer la donne.
Pour les professionnels de l’immobilier, Béa ouvre un marché parallèle à la vente classique. Cette alternative, inscrite dans le code civil depuis 1804, permet aux notaires et aux agents de diversifier leurs services et d’éviter les prêts relais.
L’accompagnement de Béa va de l’inscription sur la plateforme gratuite, jusqu’à la remise des clés, créant une expérience fluide pour tous les acteurs du secteur.
Comment ça fonctionne ?
La plateforme Béa est un système de matching entre propriétaires. Chaque utilisateur inscrit son bien et définit ses critères de recherche via l’application mobile ou le site web. L’intelligence artificielle analyse ensuite les profils pour proposer ceux correspondants à sa recherche.
Lorsqu’un propriétaire manifeste son intérêt pour un bien et que cet intérêt est réciproque, un « match » s’opère, ouvrant la voie à un échange. Béa accompagne ensuite les parties à chaque étape, jusqu’à la signature notariale et la remise des clés. Du côté notarial, pas de différence avec un parcours classique d’achat/vente. Les parties signent d’abord une « promesse d’échange », le temps d’assurer le financement. Environ trois mois après, les actes de propriété changent de mains lors de la signature de l’acte d’échange définitif. Et si une soulte (un différentiel) est nécessaire, l’une des parties la verse le jour de la signature.
Pour les professionnels de l’immobilier, cette mécanique ouvre une nouvelle opportunité. Dans 8 cas sur 10, les ventes permettent de racheter un bien ensuite : 80 % du marché est donc concerné. Déjà 3 000 biens sont inscrits sur Béa, dont 88 % en off-market (visibles uniquement sur la plateforme).
Les agents peuvent proposer cette alternative à leurs clients bloqués par les prêts relais. Béa facture une commission de 4% par bien, inférieure à la moyenne du marché traditionnel de 5,78%.
Qui est Frédéric Kopp ?
Frédéric Kopp apporte un nouveau regard sur le secteur immobilier grâce à son parcours atypique. Ancien cadre dans l’agroalimentaire, il a évolué en Espagne et au Canada avant de se tourner vers l’énergie puis l’immobilier en 2019.
Passé par Direct Energie (devenu Total Energies) puis à la direction d’une PME familiale, sa reconversion s’opère ensuite chez Century 21 et Keller Williams. Cette expérience lui révèle les freins du marché traditionnel : des clients qui ont des projets immobiliers mais qui font face à des blocages structurels.
Son intérêt pour l’échange découle de ce constat et de sa volonté de redonner aux propriétaires le goût de l’immobilier. Frédéric Kopp découvre dans le Code Civil une solution oubliée depuis 1804 qui permet d’éviter les prêts relais et réduit les frais de notaire. Cette expertise bénéficie à tous les professionnels : plus de transactions pour les notaires et des opportunités pour les agents immobiliers.
Le passage de Bea Immo sur Qui veut être mon associé
Le 29 janvier 2026, Frédéric Kopp et son associé Ludovic Marrocco ont présenté Béa devant près de 2 millions de téléspectateurs sur M6. Cette exposition nationale marque un tournant stratégique pour la startup qui a eu l’occasion de mieux faire connaître l’échange définitif.
Découvrez leur passage sur l’émission juste ici.


